Exemple d'un croquis d'arbre au stylo bille
La manière dont j'ai croqué cet arbre n'est qu'un
exemple de traité graphique parmi d'autres. Si je demande
à un autre Randocroqueur de me le dessiner, sans doute procédera-t-il
différemment, préférant peut-être travailler
par grandes masses sans insister sur le détail du feuillage.
A vous donc d'adapter cet exemple à votre style graphique,
à l'outil utilisé, et surtout, au résultat
que vous souhaitez obtenir.
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L'esquisse rapide...
Sans appuyer, je trace rapidement le pourtour approximatif
de mon arbre : le tronc, le houppier (feuillage) et les quelques
branches visibles au travers du feuillage. Pour donner l'illusion
d'un feuillage, mon stylo suit un tracé très
découpé et d'une grande nervosité, un
peu sous la forme d'un zigzag.
Point très important, je marque une ligne horizontale
à la base du tronc pour asseoir mon arbre.
A ce stade, je peux très bien m'arrêter là
: on reconnaît un arbre, c'est déjà pas
mal, et pourquoi pas un chêne.
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Autres conseils
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Les ombres
La densité du houppier empêchant le soleil de
pénétrer à l'intérieur de l'arbre,
je marque les ombres du tronc et des branches. Même
chose pour le dessous des rameaux pour lesquels je resserre
mes "zigzags".
Là encore, je peux me contenter de hachurer rapidement
les parties ombragées et passer au croquis suivant.
Mais bon, je suis parti dans l'idée de travailler la
matière du feuillage, donc je continue... |
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Le houppier
Commence alors la partie la plus longue, mais aussi la plus
relaxante. C'est un peu comme si mon stylo cherchait désespérément
une issue de secours qui n'existe pas : il s'affole, part
dans tous les sens, saute un peu plus loin, hésite,
repart, tourne sur lui-même....
Epuisé, le pauvre finit tout de même par s'arrêter.
J'en profite alors pour apprécier son travail et décider
si je dois lui demander de poursuivre sa course folle.
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Observons de plus près...
Pas facile de comprendre par où notre stylo est passé.
Cela ressemble plus à un vilain gribouillis qu'à
un feuillage ! Ne soyons pas non plus trop durs avec lui et
laissons-le finir son boulot avant de donner notre avis. Le
plus important reste la vision d'ensemble de notre arbre.
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Et c'est reparti...
Cette fois-ci, il a tendance à faire du sur-place
dans les parties ombragées pour donner plus de volume
à notre arbre. Pour casser le pourtour un peu trop
net du houppier, il n'hésite pas à dessiner
quelques rameaux détachés de l'ensemble.
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A vous de jouer !
Comme d'habitude, c'est à vous de croquer maintenant. Commencez
par trouver un bel arbre isolé et installez-vous suffisamment
loin de lui pour l'observer dans sa totalité sans avoir à
lever la tête.
Quelques numéros du Randocroqueur à glisser dans votre sac à dos
Si vous souhaitez dessiner des arbres, je vous conseille la lecture de ces quatre numéros du Randocroqueur. Vous y découvrirez de nombreux exemples pas à pas et une multitude de conseils pour dessiner la végétation en général.
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